Le 4 février les élus du comité syndical d’EPIDOR ont inauguré le premier chantier réalisé dans le cadre du programme Life rivière Dordogne

 

Pour mieux réagir aux effets du changement climatique, les rivières et les milieux aquatiques doivent être « en bonne santé ». C’est l’objectif d’EPIDOR qui a réuni son comité syndical à Sainte-Foy-la-Grande, sur les rives de la Dordogne, en Gironde, vendredi 4 février 2022. « Depuis près de trente ans, nous travaillons au développement harmonieux du bassin de la Dordogne, au bénéfice de la biodiversité et des hommes qui vivent et travaillent sur nos territoires » a déclaré Germinal PEIRO, président d’EPIDOR et président du Conseil départemental de la Dordogne, en ouvrant cette réunion.

 

Des sources de la Dordogne, dans le Puy-de-Dôme, à Sainte-Foy la-Grande, en Gironde, EPIDOR développe des projets qui croisent les enjeux de l’eau et du développement durable. C’est le cas avec la restauration du bras mort des Carretiers, situé sur la rive gauche de la Dordogne, sur la commune de Saint-Avit-Saint-Nazaire.

Les élus membres d’EPIDOR en visite sur le site restauré du bras mort des Carretiers, commune de Saint-Avit-Saint-Nazaire, Gironde – 4 février 2022. De gauche à droite : Nicolas Ilbert, Directeur régional de la délégation Atlantique-Dordogne Agence de l’eau Adour-Garonne ; Christophe Ladurelle, Direction de la Valorisation des Ressources et Territoires du Conseil départemental de la Gironde ; Roland Thieleke, Directeur d’EPIDOR ; Catherine Marlas, Vice-Présidente d’EPIDOR, Conseillère départemental du canton des Marches du Sud Quercy et Présidente du PNR Causses du Quercy (Lot) ; Olivier Guerri, adjoint au directeur et responsable du pôle études et expertises à EPIDOR ; Laurent Fritsch, Maire de Saint-Avit-Saint-Nazaire (Gironde) ; Laurent Decaux, Directeur régional de la SHEM ; Germinal Peiro, Président du Conseil départemental de la Dordogne et Président d’EPIDOR ; Christelle Guionie, Conseillère départemental du canton du Réolais et des bastide (Gironde) ; Bernard Reynal, Vice-Président de l’association des maires de la Corrèze et maire d’Astaillac ; Stéphane Dobbels, Conseiller départemental du canton de Trélissac (Dordogne) ; Gaëligue JOS, Conseillère départemental du canton de Martel (Lot) ; Frédéric Moinot, responsable du pôle espaces et territoires à EPIDOR ; Régis Villepontoux, Conseiller départemental du canton de Souillac (Lot) ;
Amélie Bresson, chargée de mission PTGE du bassin de l’Isle ; Violaine Delpech-Fraysse, Conseillère départementale du canton de Souillac (Lot) © EPIDOR

D’importants travaux de restauration réalisés par EPIDOR entre septembre 2021 et décembre 2021 ont permis de reconnecter un bras de la Dordogne de deux hectares de superficie et de restaurer un espace de zones humides de quatre hectares. Des travaux de plantation seront effectués au printemps 2022 afin de parfaire ce chantier. Ce site représente, aujourd’hui, le plus grand bras mort fonctionnel dans ce secteur. Le bras des Carretiers fera l’objet de suivis menés avec la fédération de pêche de la Gironde, principalement vis-à-vis de la qualité de la fraie piscicole. Les espèces et les habitats naturels qui pourront se développer seront suivis sur une période de cinq ans.

 

 

« Le programme LIFE rivière Dordogne, mené par EPIDOR, est un sacré coup de pouce pour la rivière Dordogne » a déclaré M. Laurent FRITSCH, maire de Saint Avit Saint Nazaire. Mme Christelle GUIONIE, maire de Sainte-Foy-la-Grande, mesure l’intérêt potentiel de tels chantiers pour renforcer la qualité de vie et l’attractivité des communes riveraines de la Dordogne. A peine les travaux achevés, les habitant de ces communes ont déjà manifesté leur grande satisfaction. Le bras était à sec depuis des années. Aujourd’hui, il va constituer une zone humide intéressante pour la biodiversité et le paysages.

Près d’une trentaine d’opérations de restauration de bras morts, de frayères de poissons migrateurs, de berges enrochées et d’anciennes gravières sont programmées dans le cadre du programme LIFE Rivière Dordogne, pour un montant de près de 9 millions d’Euros d’ici 2026, avec le soutien de l’Europe et de l’Agence de l’eau Adour Garonne

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